Mardi 16 juin 2009
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* Inutile d'insister sur l'urgence de faire le point ensemble après les Européennes. La prochaine
réunion de la section se tient le jeudi 18 juin. Je vous propose de nous retrouver à 20h45, un horaire plus en accord avec les contraintes des uns et des autres.
Adresse: 105 avenue du Général-Leclerc.
Pour permettre immédiatement un débat, vous pouvez vous reporter au billet du 9 juin de ce blog intitulé
"une analyse". Je me limiterai donc à une très courte présentation de 5 mn. Nous noterons les remarques et les ferons remonter. Ce sera le
seul point à l'ordre du jour.
* Et il ne faut pas oublier le barbecue de fin d'année. Il se tiendra le samedi 20
juin chez moi, à partir de 17h. Pensez à apporter de quoi boire et de quoi manger. Ces rencontres conviviales sont toujours très agréables. Les conjoint(e)s sont les bienvenus.
Merci de confirmer à Gérald si possible le jour de la réunion.
A très vite. Merci de comprendre l'urgence d'une réflexion collective.
Avec mon amitié
Denis
PS : réunion ouverte aux adhérents et sympathisants.
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Voir le blog concurrent où je fais quelques piges.
http://blog.bourglareineavenir.fr/
Absolument. Le silence recueilli est parfaitement indiqué pour honorer la mémoire d’un disparu. Le gaullisme.
Le 18 juin 45, j'avais 16 ans et je passais mes journées dans un centre d'accueil situé dans la gare de Bordeaux. De grandes salles avec une cuisine et quelques matelas accueillaient le flot des réfugiés de l'exode qui arrivaient de partout. Nous étions une bande de lycéennes et quelques professeurs, nous ouvrions des tonnes de boites de petits pois, faisions des centaines de litres de café, cherchions des biberons et des couches. Tous ceux qui arrivaient étaient épuisés et affamés.
L'appel du 18 juin nous est parvenu très vite, ce fut l'enthousiasme chez les jeunes, mais une certaine angoisse pour les pauvres familles qui souhaitaient avant tout la fin de la guerre pour soulager leur misère actuelle.
A pars cela il faut rappeler que, en juin 40,le gouvernement de la France avait fait son exode à Bordeaux et qu' Albert Lebrun, président de la République, nomma Pétain président du conseil en remplacement de Paul Reynaud, la nuit du 16 au 17 juin. Cette nuit-là, nous avons observé de la rue, ma soeur et moi, l'agitation qui règnait dans l' hôtel,aux grande portes fenêtres éclairées, où se tenaient les débats.
La rue semblait vide, mais d'autres que nous se cachaient pour voir sans être vus
Le 17 après-midi Pétain , nommé chef du gouvernement, annonça à la radio "c'est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat". C'est le 18 juin que fut lancé d'Angleterre par le Gl de Gaulle un appel, répété le 22, qui mobilisa ceux qui refusaient la défaite. De Gaulle disait : "nous avons perdu une bataille, nous n'avons ou se préparèrent à la résistance. Dautre part une partie du gouvernement était parti pour le Maroc. L'armistice fut cependant vécu comme un soulagement par beaucoup de gens, car ils étaient nombreux ceux que la guerre précipitait vers la mort ou la misère. Voilà ce que, noyée dans la masse, j'ai vu et j'ai vécu en juin 40.
Mais faut-il continuer ces commémorations si on ignore le B+A= BA de l'histoire ?